samedi 25 avril 2009

La sécurité de l'Etat est en danger

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La Cour d'Appel de Paris ne serait-elle pas le repère d'une organisation terroriste.

Le premier magistrat de cette Cour d'Appel insite le peuple français à faire justice dans la rue.

Dans le même temps, il est de conivence avec les avocats généraux pour requérir contre la loi, et les juges qui rendent des décisions en opposition complète avec la loi.

Ce magistrat et ses complices sont donc devenus des dangers sérieux pour la sécurité de l'Etat.

En attendant d'être jugés par une Haute Cour, il est donc urgent de les mettre en prison, afin de préserver la sécurité des français, la sécurité de l'Etat, mais également et surtout sa souveraineté.

Les premières Commissions de Contrôle sont déjà en place dans le ressort de certaines Cour d'Appel particulièrement gangrenées ( Paris, Rennes ).

D'autres vont arriver .

Des rapports trimestriels seront rendus au chef de l'Etat afin de l'informer sur l'ampleur des dégats, mais aussi pour que les politiques de tous bords soient mis devant leurs responsabilités.





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mercredi 15 avril 2009

L'affaire " Maître Charles GOURION" ne fait que commencer

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Je suis convoqué dans les locaux de la police judiciaire de Paris pour un fax que j'ai fait parvenir à l'ex bâtonnier Charles GOURION.

Je vais être entendu, dans le cadre d'une plainte en diffamation, déposée par l'ex bâtonnier Charles GOURION . Il se trouve que "quelqu'un" a publié le fax que j'ai fait parvenir en septembre 2008 à l'ex bâtonnier Charles GOURION.

Je me demande bien pourquoi l'ex bâtonnier Charles GOURION s'offusque à propos de ce fax .

L'ex bâtonnier Charles GOURION pourrait se plaindre que s'il existait réellement un procès verbal se suspension provisoire édicté avant le 29 mai 2008.

L'ex bâtonnier Charles GOURION n'a pas répondu à mon fax.

L'ex bâtonnier Charles GOURION reconnait donc, que ce dont il est accusé par DENONCIATION.com est la stricte vérité.

Mais, bien évidemment, l'ex bâtonnier Charles GOURION ne souhaite pas que cette information soit publiée.

DENONCIATION.com n'aurait-il pas démasqué un gros faussaire en justice, en la personne de l'ex bâtonnier Charles GOURION ?

Autant de questions, dont les réponses finiront bien par arriver au grand jour, avec ou sans DENONCIATION.com, grâce Madame Stéphanie FORAX,http://images.google.fr/images?hl=fr&lr=lang_fr&um=1&q=St%C3%A9phanie+FORAX&sa=N&start=21&ndsp=21 juge d'instruction désignée pour l'enquête, mais aussi directrice de la publication du site internet "Etats Généraux de la Justice Pénale" ( voir le site ) .



Madame le Juge d'instruction Stéphanie FORAX


Madame Stéphanie FORAX publie des contributions sur le site :

le courant alternatif créé par le groupe de SEGOLENE ROYALE ( au plus 3000 adhérents à jour de leur 20€ de cotisation).



Nicolas Sarkozy, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Rachida Dati, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Sénat, Assemblée Nationale, Conseil Supérieur de la Magistrature, Cour de Cassation, Princesse Jacqueline de Croÿ, Me Claire Le Bret-Desache, Cour d'Appel de Paris, Cour d'Appel de Rennes, Cour d'Appel de Nancy, Jean-Claude Magendi, Laurent Lemesle, syndicat avocat citoyen, Préfet de région Lorraine, Préfet des Vosges, tribunal de grande instance d'Epinal, Bâtonnier Yves Tamet, Ordre avocats Seine Saint Denis, Ordre des avocats Val de Marne, Bâtonnier Nathalie Barbier, bâtonnier Charles Gourion, bâtonnier Marie-Dominique Bedou Cabau, Maître Sylvie Waret, Alain Malardé, Stéphanie Forax, Sophie Coignard, MAOLONI Maria-Pia, pédo-criminel , violences sexuelles, Service d’Aide à la Jeunesse, Service de Protection Judiciaire, crimes sexuels, Rocco Antonini, Roberto Antonini, Child Focus, Aide aux victimes, Service d’Aide à la Jeunesse, SOS enfant, affaire Dutroux, Tribunal de grande instance de Mons , Madame Regini Laurence, Madame Fadeur Isabelle, Monsieur Baeskens-Charlier Alain, Madame Delmotte Natacha, Madame Saint Huile, Madame Anne Lethé-de Greef ; SOS Enfant de Mons : Monsieur Gallez Michel, Monsieur Bensaïda Taoufik, juge Véronique Laloux , Cour d’appel de Ancona, Tribunal de la jeunesse de Ancona, Cour Suprême de Cassation à Rome, Maître BARTHELEMY Jean-Emmanuel , Maître DEPETRIS Nathalie, Barreau de Mons, Tribunal de Fermo , Cour d’appel de Mons, Juge Wustefeld Pierre-André, MODEM, association "Le Goëland, juge Patrick Chevrier, Thierry Nuss, art 31 de la procédure civile, tribunal de grande instance de Dinan, bâtonnier Jean-Michel Sourdin, juge Claire Sourdin, Marcel Vervloesem, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Rachida Dati, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Sénat, Assemblée Nationale, Conseil Supérieur de la Magistrature, Cour de Cassation, Princesse Jacqueline de Croÿ, Me Claire Le Bret-Desache, Cour d'Appel de Paris, Cour d'Appel de Rennes, Cour d'Appel de Nancy, Jean-Claude Magendi, Laurent Lemesle, syndicat avocat citoyen, Préfet de région Lorraine, Préfet des Vosges, tribunal de grande instance d'Epinal, Bâtonnier Yves Tamet, Ordre avocats Seine Saint Denis, Ordre des avocats Val de Marne, Bâtonnier Nathalie Barbier, bâtonnier Charles Gourion, bâtonnier Marie-Dominique Bedou Cabau, Maître Sylvie Waret, Alain Malardé, Stéphanie Forax, Sophie Coignard, MAOLONI Maria-Pia, pédo-criminel , violences sexuelles, Service d’Aide à la Jeunesse, Service de Protection Judiciaire, crimes sexuels, Rocco Antonini, Roberto Antonini, Child Focus, Aide aux victimes, Service d’Aide à la Jeunesse, SOS enfant, affaire Dutroux, Tribunal de grande instance de Mons , Madame Regini Laurence, Madame Fadeur Isabelle, Monsieur Baeskens-Charlier Alain, Madame Delmotte Natacha, Madame Saint Huile, Madame Anne Lethé-de Greef ; 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dimanche 12 avril 2009

Procès perdu pour cause de trafic d'influence

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Pour ma part, il ne fait aucun doute que le ministère de l'agriculture à usé de traffic d'influence pour obtenir gain de cause dans ce procès.
Les plantes issues de graines modifiées, ne se reproduisent pas.
Ce système assure des marges très confortables renouvelées annuellement.
Un magnat a, de cette manière, les moyens de constituer un trésor de guerre, aux seules fins de financer les campagnes électorales, sans distinction de couleur.

Les appuis de tous bords sont nécessaires pour intenter , avec succès, des procès truqués contre des éléments intègres qui oeuvrent pour la pérénité des espèces de plantes dont la reproduction naturelle, est à la portée de chaque citoyen.

Je recommande particulièrement cette avocate intègre qui s'est battue avec courage, faisant fie des pressions qu'elle n'a pas manqué de supporter et que nous soutenons, ici, et sur tous les autres sites amis, à savoir , et entre autres : "syndicat avocat citoyen" et "DENONCIATION.com".

Je recommande également l'association semences@kokopelli.asso.fr que nous devons soutenir, par nos achats de semences naturellement préservées de toute modification génétique.
Ces semences ont un grand intérêt pour nous et nos enfants, puisque les acheteurs verront leurs plantes à venir, reproduire les semences pour les années futures, et ce, sans aucun investissement.





Comité de soutien
::. Campagne de Solidarité Juridique
Retour sur un Procès Perdu
Blanche Magarinos-Rey. Avocate de Kokopelli


L’Etat français - ou plus précisément le Ministère de l’Agriculture – ainsi que ses acolytes, le GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences et Plants – un organisme hybride public-privé) et la FNPSP (Fédération Nationale des Professionnels de Semences Potagères et Florales), ont poursuivi l’association KOKOPELLI devant la Justice et ils ont gagné leur procès. Cela n’est plus aujourd’hui un secret pour personne. Ce qu’il l’est en revanche davantage, ce sont les raisons pour lesquelles KOKOPELLI n’a pas eu gain de cause.
Revenons donc sur les différentes étapes de cette longue épopée judiciaire :
1) Les 19 mai et 28 juillet 2004, l’association recevait dans ses locaux d’Alès une visite des agents de la Répression des Fraudes - parmi lesquels se trouvait d’ailleurs un agent fonctionnaire détaché du GNIS. Après avoir fait le recensement minutieux des sachets de graines présentés en boutique, mais également des factures émises et des variétés mises en vente sur le site Internet, ceux-ci prenaient l’initiative, en novembre 2004, de dresser un procès-verbal constatant la commission de quelques 6643 infractions aux règles régissant la commercialisation et l’étiquetage des semences. Ayant assuré la transmission de ce procès-verbal au Procureur de la République, Dominique GUILLET, Président de l’association, fut cité à comparaître devant le Juge de Proximité d’Alès. Il lui était reproché d’avoir commercialisé des semences de variétés non inscrites au Catalogue Officiel, en violation des dispositions du décret du 18 mai 1981 notamment. 2) A la surprise générale, et malgré le fait que, Dominique GUILLET étant absent, il n’ait pas été mis en mesure de présenter sa défense, le magistrat saisi décidait, par un jugement du 14 mars 2006, de relaxer le président de l’association. Les motifs de sa décision, particulièrement étoffée, faisaient en effet le constat de l’incompatibilité de la réglementation française avec les objectifs poursuivis par une directive communautaire de 1998. Cette directive prévoyait, dans un but affiché de sauvegarde de la biodiversité agricole, la fixation de conditions particulières pour l’inscription au Catalogue Officiel des variétés dites « de conservation », c’est-à-dire des variétés anciennes menacées d’érosion génétique.3) Suite au jugement rendu par le Juge de Proximité d’Alès, l’Etat décidait de faire appel. Il était suivi en cela par le GNIS et la FNPSP, en leur qualité de parties civiles.La Cour d’Appel de Nîmes, par un arrêt rendu le 22 décembre 2006, infirmait le jugement de première instance et disait Dominique GUILLET coupable des infractions qui lui étaient reprochées. Ecartant cependant les infractions liées à l’étiquetage des semences, elle réduisait le nombre de contraventions à 3426, pour un montant arbitré chacune à 5 €. Dominique GUILLET se voyait donc condamné à payer une amende de 17.130 €. Par ailleurs, estimant que le GNIS et la FNPSP avaient souffert des agissements de l’association, la Cour d’Appel accueillait favorablement leur action en leur accordant 1 € de dommages et intérêts, ainsi que le remboursement de leurs frais de justice, à hauteur de 300 euros chacun. 4) C’est donc KOKOPELLI, cette fois, qui décidait de former un pourvoi en cassation. Devant cette cour suprême, l’association développait 4 types d’arguments: les uns relatifs à l’existence purement matérielle des faits reprochés, les seconds tenant à la procédure suivie par les agents verbalisateurs et à leur interprétation des faits, les autres abordant le fond du problème, et les derniers touchant à la recevabilité du GNIS en qualité de partie civile.
L’association tentait ainsi, tout d’abord, de dénoncer les erreurs commises par la Répression des Fraudes lorsqu’elle visait dans son procès-verbal, à tort, des variétés dont le nom figurait effectivement au Catalogue Officiel. Il s’agissait par exemple du poireau “monstrueux de Carentan”, mais également des tomates “orange queen”, “banana legs” ou “noire de crimée”, lesquelles se trouvaient citées plusieurs fois par erreur dans le procès-verbal initial. A ces observations, purement factuelles, la Cour n’a rien répondu. En effet, il est de mise que la Cour de Cassation ne s’intéresse qu’au droit. Même si nous n’ignorions pas cette règle, nous avons souhaité attirer l’attention de la Cour sur ces éléments, car la Cour d’Appel avant elle ne les avait pas véritablement pris en considération.
En second lieu, KOKOPELLI tentait de rappeler que le catalogue publié sur le site Internet du GNIS, sur lequel se sont basés les agents verbalisateurs pour vérifier l’existence des infractions, n’a aucune valeur juridique et qu’il n’est qu’un inventaire purement indicatif des variétés inscrites au Catalogue Officiel. En effet, le seul catalogue véritablement officiel est tenu par le Ministre de l’Agriculture lui-même, et résulte de la somme des arrêtés ministériels, quasi quotidiens, portant inscription et radiation des variétés au Catalogue. La Cour de Cassation, sans démentir l’association sur ce point précis, estimait que celle-ci ne démontrait pas avoir souffert du décalage pouvant exister entre le véritable catalogue et la compilation du GNIS. Ces distorsions, relativement fréquentes, se retrouvaient pourtant dans certaines des erreurs commises par les agents verbalisateurs de la Répression des Fraudes.
Dans le même sens, l’association contestait devant la Cour de Cassation la validité du calcul du nombre total d’infractions, qui avait consisté à faire la somme, dans certains cas, des sachets de semences mis en vente, et dans d’autres des variétés commercialisées sur le site Internet de KOKOPELLI. Pourquoi, dans ce contexte, ne pas également avoir fait le compte des graines présentes dans chaque sachet ? Le code de la consommation, particulièrement imprécis, puisqu’il se réfère à la notion de “produit” mis sur le marché, ne satisfaisait pas, dans cette hypothèse, à l’exigence de clarté et de prévisibilité du droit, qui sont les composantes même des principes de sécurité juridique et de légalité, selon lesquels, notamment, nul ne saurait être poursuivi si son comportement n’est pas incriminé par la loi. Pourtant, malgré son absurdité, ce mode de calcul, avalisé par la Cour d’Appel, le fut également par la Cour de Cassation.
En troisième lieu, et sur le fond enfin de l’affaire, KOKOPELLI faisait valoir le fait que, depuis 1998, les directives Européennes prévoyaient la mise en place d’un régime particulier aux “variétés de conservation” (cette expression voulant signifier les variétés anciennes menacées d’érosion génétique) afin d’autoriser l’inscription de celles-ci, dans des conditions assouplies, au Catalogue Officiel. L’association avait elle-même demandé aux autorités françaises de bénéficier de ces conditions pour l’inscription de sa collection. De même, le décret français de 1981 prévoyait depuis 2002 la possibilité pour le Ministre de l’Agriculture de fixer, “en tant que de besoin”, des conditions particulières de commercialisation des semences pour les besoins de “la conservation in situ et l’utilisation durable des ressources génétiques des plantes”. Ces textes étant restés lettre morte, KOKOPELLI en revendiquait devant la Cour l’application à son bénéfice. Cependant, les conditions attachées à ces dispositions particulières ne permettaient pas leur application immédiate. En effet, une procédure de consultation du Comité Permanent des Semences, organisme interétatique rattaché à la Commission Européenne, devait être mise en oeuvre, préalablement à toute décision. Or ce comité, depuis 1998, n’avait émis aucun avis définitif sur cette question, paralysant ainsi l’application de ces dispositions. Dès lors, sur ce point, la Cour de Cassation a confirmé l’analyse de la Cour d’Appel : l’Etat français n’avait pas formellement l’obligation de prévoir l’inscription dans des conditions particulières des variétés de conservation au Catalogue Officiel.
Si nous devions faire le parallèle avec une situation juridique nationale, il faudrait comprendre de tout cela que le décret d’application de la loi, 10 ans après l’adoption de celle-ci, n’était toujours pas paru. Aujourd’hui pourtant, c’est partiellement chose faite. En effet, une directive est parue au mois de juin dernier, qui prévoit des conditions particulières d’admission des variétés agricoles naturellement adaptées aux conditions locales et régionales et menacées d’érosion génétique. Cependant, il n’y aucun lieu de s’en réjouir, car les conditions, particulièrement restrictives, posées à la production et à la commercialisation de ces variétés, consacrent une vision fixiste de la biodiversité, et vont aggraver encore, s’il en était besoin, l’érosion génétique de nos variétés agricoles.En définitive, ce texte nouveau constitue un outil de répression et de contrôle de plus (Voir encadré ci-dessous). Ces dispositions nouvelles relatives aux variétés de conservation n’auraient donc pas permis à KOKOPELLI d’éviter une condamnation.
Pourquoi les variétés commercialisées par KOKOPELLI n’étaient-elles donc pas inscrites au Catalogue Officiel ? En vérité, ce catalogue, qui fait la part belle aux variétés technologiques, posent des conditions à son accès qui le rendent incompatible avec les caractéristiques même des variétés vendues par l’association, librement reproductibles, mais également non homogènes – puisque les fruits, sur un même plant, ne sont pas exactement identiques les uns aux autres – et capables d’adaptation et d’évolution en fonction des terroirs où elles seront plantées. Au surplus, les tarifs d’inscription au Catalogue sont prohibitifs (500 euros en moyenne pour chaque variété, sans compter les droits annuels à payer pour les différents types d’examens obligatoires). En définitive, ce catalogue, initialement facultatif et ouvert à toutes les semences, est devenu, par une dérive administrative totalitaire, le pré carré exclusif des créations variétales issues de la recherche agronomique. Le Registre créé à l’origine pour protéger ces créations variétales n’ayant rencontré aucun succès, l’administration a accepté de faire droit aux revendications des semenciers professionnels et des instituts de recherche publics en organisant, avec le Catalogue et ses conditions d’inscription, le monopole de la semence hybride - qui présentait l’immense avantage, du point de vue commercial, de n’être pas reproductible et d’impliquer l’utilisation massive d’intrants chimiques. Au-delà de la désobéissance civile, ce sont donc bien les conditions d’inscription au Catalogue Officiel, faites pour des types précis de semences uniquement, qui rendent impossible l’inscription des semences de KOKOPELLI au Catalogue. Sont-elles pour autant inintéressantes sur le plan agricole, commercial, ou nutritionnel? Pas du tout, car leurs utilisateurs les plébiscitent, pour leur diversité de formes et de couleurs, leurs qualités gustatives, leurs richesses nutritionnelles, leur résistance aux maladies, leur résilience et leur productivité. La protection des consommateurs exige-t-elle alors que cette collection de variétés soit interdite à la vente ? Encore moins, dans un contexte d’érosion généralisée de nos ressources phytogénétiques, et alors que les variétés anciennes présentent de véritables atouts pour faire face aux changements climatiques. De plus, il faut préciser que les conditions d’inscription au Catalogue n’ont rien à voir avec les exigences strictement sanitaires auxquelles les semences doivent satisfaire. En réalité, il convient ici de faire le constat de l’inadaptation de la réglementation à la diversité des modes d’activité agricole. Cependant, soyons lucides, cette situation résulte d’un processus d’inadaptation volontaire, largement motivé par les ambitions monopolistiques d’un secteur professionnel sur le marché tout entier, ainsi que par une volonté politique d’industrialisation et de mécanisation de la production agricole. Malheureusement, pendant la seconde moitié du siècle dernier, la France a réussi à imposer cette réglementation aussi bien au niveau international qu’en Europe, de sorte que ce totalitarisme, extrêmement pénalisant sur le plan de la biodiversité, est à l’œuvre dans tous les pays de l’Union et ailleurs. Précisons enfin que, si la France a créé un catalogue consacré aux “variétés amateurs” - lequel est présenté par nos institutions comme une panacée -, celui-ci ne règle nullement le problème puisque les conditions posées à son inscription sont les mêmes que pour le catalogue général et les tarifs d’inscription en sont restés rédhibitoires (250,49€ pour chaque variété, en 2008). Il est de plus fort inopportunément destiné aux seuls jardiniers non professionnels.
Enfin, l’association a dénoncé le fait que le GNIS, qui ne tient d’aucune disposition législative ou réglementaire le droit de se constituer partie civile, n’avait aucune qualité pour agir. Et sur ce point, KOKOPELLI a eu gain de cause. En effet, la Cour de Cassation, dans un arrêt en date du 4 décembre 1989, avait déjà estimé que l’action civile du GNIS était irrecevable. Elle a donc rappelé, le 8 janvier 2008, que « cet organisme n’est pas habilité par une disposition particulière à exercer les droits de la partie civile à l’égard des infractions qui portent atteinte aux intérêts qu’il a pour mission de protéger ». Cette corporation se trouvait donc renvoyée dans ses buts. La seconde, le FNPSP, obtenait en revanche la condamnation de Dominique GUILLET à lui verser 3.000 € au titre des frais engagés pour la défense de ses prétentions. L’Etat, de son côté, obtenait de la Cour de Cassation la confirmation de l’arrêt de la Cour d’Appel de Nîmes, soit la condamnation du président de l’association à payer une amende de 17.130 euros. A cela, devaient s’ajouter les frais de publication de cette décision dans quatre revues professionnelles, au choix de la FNPSP, et pour un montant maximal de 2.000 €.
Ainsi, malgré tous les efforts déployés, l’association KOKOPELLI a perdu. Cependant perdre un combat devant les tribunaux ne signifient pas perdre la guerre.
En vérité, le soutien apporté à l’association par la société civile lui a donné la victoire. Bien plus que personne ne pouvait se l’imaginer… Cela est si vrai que l’Etat français n’a pas mis en recouvrement les sommes que Dominique GUILLET a été condamné à payer. Mises en réserve, elles seront donc employées à aider les peuples des pays du Sud, par la distribution de semences fertiles.Cela est si vrai encore que la FNPSP, piteusement magnanime, n’a pas réclamé son euro de dommages et intérêts et n’a pas non plus exigé la publication, dans les colonnes journalistique de la profession, de la décision rendue par la Cour de Cassation… Sur le fond, et pour conclure, si nous pouvions espérer gagner avec des arguments tenant à des irrégularités de procédure ou des erreurs matérielles, le contenu même de la réglementation ne nous laissait guère d’espoir. En effet, ses principes d’exclusion et d’interdiction sont sans faille. De plus, la réglementation européenne ne nous est, dans ce domaine, d’aucun secours. C’est donc contre tout cet édifice juridique qu’il faut aujourd’hui s’élever, car dans ce domaine plus que dans tout autre, la Loi, qui signe l’abolition de la liberté, a démontré qu’elle pouvait être scélérate.

Blanche MAGARINOS-REY Avocate au Barreau de BREST
D.E.A. Droit de l’Environnement
D.E.S.S. Droits de l’Urbanisme et des Travaux Publics
bmagarinosrey@linkeo.com


La nouvelle directive sur les « variétés de conservation » (Directive 2008/62/CE de la Commission)
Parue le 20 juin 2008, elle vient introduire dans le corpus juridique européen sur les semences certaines dérogations pour l’admission au Catalogue des « races primitives et variétés agricoles naturellement adaptées aux conditions locales et régionales et menacées d’érosion génétique ». En apparence, son objectif est donc des plus louables. Le corps du texte révèle, cependant, une logique extrêmement restrictive, en contradiction évidente avec l’objectif de sauvegarde de la biodiversité qu’il est sensé servir. Nous ne présenterons ici que quelques unes des incohérences que présente ce texte. En effet, alors que les institutions internationales telles que la FAO avaient insisté sur la nécessité de procéder à la conservation in situ de la biodiversité, voulant dire en cela que la conservation ex situ, c’est-à-dire dans des banques réfrigérées de semences, n’était pas suffisante et qu’il était indispensable de remettre de la diversité biologique dans les champs et dans les fermes, cette expression a été utilisée par la Commission Européenne et les représentants des Etats membres pour signifier la conservation dans LE milieu agricole où la variété considérée a acquis ses caractères distinctifs, à l’exclusion de tout autre.
De cette première limitation, va découler la première restriction, d’ordre géographique: la production et la commercialisation des variétés de conservation ne pourra se faire que dans leur région d’origine - celle-ci ne correspondant pas à la véritable région d’origine, mais à celle dans laquelle, ainsi qu’indiqué plus haut, la variété aurait acquis ses caractères distinctifs.Les Etats devront donc, pour chaque variété ancienne menacée d’érosion génétique, fixer une « région d’origine », d’où ces mêmes variétés ne pourront sortir. En pratique, cela signifie que si la France faisait par exemple le constat de la quasi-disparition du navet dit “de Pardailhan”, malgré la gravité de ce constat, il ne serait pas admis d’en cultiver ou d’en vendre ailleurs que dans la région de Pardailhan.
La deuxième restriction, de taille, est d’ordre quantitatif: la quantité de semences de conservation commercialisée ne pourra pas excéder 0,5% (0,3 % pour certaines espèces) de la quantité de semences de la même espèce utilisée sur tout le territoire d’un Etat membre au cours d’une période de végétation OU la quantité nécessaire pour ensemencer 100 ha (sur toute la surface agricole d’un Etat membre), si cette quantité est la plus importante. Les candidats à la production de ces semences de conservation devront donc se partager ces maigres quotas. En pratique, cela signifie, cette fois, que si des producteurs passionnés voulaient sauver, par exemple, un maïs oublié, ils ne pourraient le faire qu’à la condition que toutes leurs semences réunies ne suffisent pas pour semer plus de 100 hectares de ce maïs. Ces chiffres sont à mettre en parallèle avec ceux du Ministère de l’Agriculture: en France, quelques 25 millions d’hectares sont consacrés à l’agriculture, et environ 2,6 millions d’hectares sont dédiés chaque année à la culture du maïs (chiffres 2007). Les quotas alloués à ces « variétés de conservation » sont donc ridicules. Il est d’ailleurs possible de s’interroger sur la possibilité de générer, dans le cadre de ces dispositions, une activité économique viable…
C’est ainsi que ces semences, qui représentent un patrimoine précieux en voie de disparition, sont traitées comme si elles constituaient un danger. Le seul danger qu’elles présentent, pourtant, n’a rien qui puisse nuire aux consommateurs. Il s’agit en fait de l’autonomie que ces semences non hybrides, par leur reproductibilité naturelle, procurent aux paysans, des bénéfices que ceux-ci pourraient y trouver, et, en conséquence, des parts de marché qu’elles pourraient faire perdre à ceux qui bénéficient du monopole que leur confère le Catalogue Officiel. De plus, cette directive ne concerne pas la totalité des semences anciennes, qui ne sont pas toutes « menacées d’érosion génétique ». Dès lors, c’est encore toute une catégorie de semences qui se trouve exclue du Catalogue, exclue du marché.C’est ainsi que les semences de KOKOPELLI, dont quelques dizaines seulement seraient susceptibles de répondre aux critères posés par la directive, continueront de se trouver stigmatisées par le totalitarisme de la réglementation, tant française qu’européenne.


Nicolas Sarkozy, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Rachida Dati, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Sénat, Assemblée Nationale, Conseil Supérieur de la Magistrature, Cour de Cassation, Princesse Jacqueline de Croÿ, Me Claire Le Bret-Desache, Cour d'Appel de Paris, Cour d'Appel de Rennes, Cour d'Appel de Nancy, Jean-Claude Magendi, Laurent Lemesle, syndicat avocat citoyen, Préfet de région Lorraine, Préfet des Vosges, tribunal de grande instance d'Epinal, Bâtonnier Yves Tamet, Ordre avocats Seine Saint Denis, Ordre des avocats Val de Marne, Bâtonnier Nathalie Barbier, bâtonnier Charles Gourion, bâtonnier Marie-Dominique Bedou Cabau, Maître Sylvie Waret, Alain Malardé, Stéphanie Forax, Sophie Coignard, MAOLONI Maria-Pia, pédo-criminel , violences sexuelles, Service d’Aide à la Jeunesse, Service de Protection Judiciaire, crimes sexuels, Rocco Antonini, Roberto Antonini, Child Focus, Aide aux victimes, Service d’Aide à la Jeunesse, SOS enfant, affaire Dutroux, Tribunal de grande instance de Mons , Madame Regini Laurence, Madame Fadeur Isabelle, Monsieur Baeskens-Charlier Alain, Madame Delmotte Natacha, Madame Saint Huile, Madame Anne Lethé-de Greef ; SOS Enfant de Mons : Monsieur Gallez Michel, Monsieur Bensaïda Taoufik, juge Véronique Laloux , Cour d’appel de Ancona, Tribunal de la jeunesse de Ancona, Cour Suprême de Cassation à Rome, Maître BARTHELEMY Jean-Emmanuel , Maître DEPETRIS Nathalie, Barreau de Mons, Tribunal de Fermo , Cour d’appel de Mons, Juge Wustefeld Pierre-André, MODEM, association "Le Goëland, juge Patrick Chevrier, Thierry Nuss, art 31 de la procédure civile, tribunal de grande instance de Dinan, bâtonnier Jean-Michel Sourdin, juge Claire Sourdin, Marcel Vervloesem, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Rachida Dati, Michèle Alliot-Marie, Brice Hortefeux, Sénat, Assemblée Nationale, Conseil Supérieur de la Magistrature, Cour de Cassation, Princesse Jacqueline de Croÿ, Me Claire Le Bret-Desache, Cour d'Appel de Paris, Cour d'Appel de Rennes, Cour d'Appel de Nancy, Jean-Claude Magendi, Laurent Lemesle, syndicat avocat citoyen, Préfet de région Lorraine, Préfet des Vosges, tribunal de grande instance d'Epinal, Bâtonnier Yves Tamet, Ordre avocats Seine Saint Denis, Ordre des avocats Val de Marne, Bâtonnier Nathalie Barbier, bâtonnier Charles Gourion, bâtonnier Marie-Dominique Bedou Cabau, Maître Sylvie Waret, Alain Malardé, Stéphanie Forax, Sophie Coignard, MAOLONI Maria-Pia, pédo-criminel , violences sexuelles, Service d’Aide à la Jeunesse, Service de Protection Judiciaire, crimes sexuels, Rocco Antonini, Roberto Antonini, Child Focus, Aide aux victimes, Service d’Aide à la Jeunesse, SOS enfant, affaire Dutroux, Tribunal de grande instance de Mons , Madame Regini Laurence, Madame Fadeur Isabelle, Monsieur Baeskens-Charlier Alain, Madame Delmotte Natacha, Madame Saint Huile, Madame Anne Lethé-de Greef ; 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SOS Enfant de Mons : Monsieur Gallez Michel, Monsieur Bensaïda Taoufik, juge Véronique Laloux , Cour d’appel de Ancona, Tribunal de la jeunesse de Ancona, Cour Suprême de Cassation à Rome, Maître BARTHELEMY Jean-Emmanuel , Maître DEPETRIS Nathalie, Barreau de Mons, Tribunal de Fermo , Cour d’appel de Mons, Juge Wustefeld Pierre-André, MODEM, association "Le Goëland, juge Patrick Chevrier, Thierry Nuss, art 31 de la procédure civile, tribunal de grande instance de Dinan, bâtonnier Jean-Michel Sourdin, juge Claire Sourdin, Marcel Vervloesem,

mardi 17 mars 2009

Les comptes CARPA sont "sécurisés" ?????

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Selon un article publié par COSAL :









"A Bastia un avocat du nom de "De Casalta" a détourné 1 million six cent mille Euros.

COSAL SYNDICAT AVOCAT LIBERTA
Une affaire passée sous silence, car, comme dans la précédente affaire - celle de la CARPA de Rodez - c'est l'Ordre des Avocats qui a été condamné par la Cour d'appel de Lyon à rembourser le trou (selon trois arrêts rendus le 28 septembre 2008).
La cause ? encore une fois, un défaut de surveillance...
Après d'âpres négociations, comme seuls les Bâtonniers en ont le secret dès lors qu'il s'agit d'étouffer une affaire, il a été convenu, selon un protocole d'accord tenu rigoureusement confidentiel, que la Conférence des Bâtonniers collecterait, via le Conseil National des Barreaux, la modique somme de 910.851,54 euros auprès des "grands barreaux" et que le Barreau de Paris réglerait la différence, soit 685.832 euros.
Seuls les grands barreaux ont donc été mis à contribution...
Quant aux membres du "Conseil National des Barreaux" - ils ont été maintenus dans l'ignorance de cette bien fâcheuse affaire...
Bien entendu, comme de juste, aucun syndicat d'avocats, sauf le COSAL n'a jamais publié la moindre information, le black-out devant demeurer total...
Avec le président actuel de l'Union Nationale des CARPA (UNCA), aucun risque de fuite : il n'est autre que l'inénarrable Bâtonnier Bernard VATIER.
Ne s'agit-il d'ailleurs pas d'anecdotes que les avocats du commun état n'ont pas à connaître... ?
Et l'essentiel n'est-il pas qu'ils continuent à croire au dogme de l'infaillibilité des Bâtonniers ?
1.596.683 euros à régler pour sauver l'Ordre des avocats de Bastia de la noyade et la profession du ridicule.
Que l'on se rassure ! il s'agit d'un "prêt d'honneur", assorti d'une clause de "retour à meilleure fortune".
Pour le cas où l'on retrouverait Maître de Casalta, qui pour l'heure est sans domicile connu et semble bel et bien avoir définitivement pris le maquis., peut être en SEINE SAINT DENIS.
Le Bâtonnier de l'époque non plus.
D'ailleurs, sur le site de l'Ordre des avocats de Bastia, ne peut-on toujours pas lire que la CARPA "garantit la représentation des fonds par tous les avocats"... ?
Quant à l'Ordre des avocats de Bastia, il s'est pourvu en cassation, mais c'est désormais l'Ordre de Paris qui a la direction du procès...
Et évidemment, avec les surdoués du Conseil de l'Ordre des Avocats de Paris, ça change tout..."


dimanche 8 mars 2009

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Jean-Claude Ponson
xx xxxxxxxxxxxxxx
OOOOO XXXXXX
..................à

Laurent LEMESLE
Procureur Général
de la Cour d'Appel de Paris
4 , Boulevard du palais
75001 PARIS


.............................Xxxxxxxx le 02 mars 2009

Monsieur le Procureur Général,


J'ai assisté à l'audience du 26 février 2009, Cour d'Appel de Paris, à laquelle comparaissait Maître François Danglehant, avocat en suspension provisoire.

  1. Le premier incident de procédure soulevé par Maître François Danglehant, était de taille :
    En effet, aucun des bâtonniers ou avocats n'avaient de mandat, pour représenter les Ordres d'Avocats (Art 17 - 7 de la loi du 31 /12/1971).
    Les avocats, dont Me Sylvie Waret du barreau de Seine Saint Denis, ont reconnu l'absence de délibération à ce sujet. Du fait de leur seul statut, les bâtonniers s'estimaient, eux, être mandatés sans aucun forme de délibération.
    Le Président du Tribunal, malgré la demande de Me François Danglehant, a refusé d'ordonner aux avocats et bâtonniers, de se lever pour quitter la salle ou se mettre dans les rangs du public.
    Le fait que le Président de cette Cour d'Appel accepte de poursuivre les débats dans ces conditions, constitue le premier grave dysfonctionnement relevé à l'encontre de cette Formation de Cour Appel.
  2. Le deuxième dysfonctionnement est tout aussi grave :
    Maître François Danglehant a fourni les preuves irréfutables, que la plupart des élections des bâtonniers, des membres des Barreaux, de membres du Conseil de Discipline,mais également l'élection du Président du Conseil de Discipline étaient parfaitement illégales.
    Il a précisé les points d'illégalité pour chaque cas. Ce qui faisait annuler purement et simplement l'ensemble décisions prises par ces différentes autorités démontrées illégales.
    Le Président du Tribunal a demandé à chaque cas de s'expliquer.
    Chacun a répondu péniblement que l'Ordre des Avocats ne subsistait que grâce à une poignée d'avocats, ce qui engendrait effectivement de sérieux dysfonctionnements, la grande majorité de la profession se désintéressant complètement de cette organisation.
    J'en conclu donc, au passage que les Ordres d'Avocats seraient, selon les dires de leurs « élus », tout simplement moribonds.
    Les explications des chaque cas, incriminés par Maître François Danglehant, ont donc bien confirmé, la plupart des irrégularités en question.
    De ce fait, le Président de cette Cour d'Appel devait donc, reconnaître l'illégalté de ces élections, et déclarer l'absence de mandants admissibles, à l'encontre de Me François Danglehant.
    Il avait donc un deuxième motif pour ordonner aux avocats et bâtonniers de quitter la salle d'audience, ou de se mettre dans les rangs du public.
    Ce qu'il a refusé de faire.
    Ceci constitue le deuxième grave dysfonctionnement relevé à l'encontre de la Cour d'Appel.
  3. Troisième grave dysfonctionnement :
    Après avoir énoncé tous les incidents de procédure, Maître François Danglehant a conclu, de ce fait, que le fond ne pouvait donc pas être évoqué. Il confirmait ses conclusions déposées.
    Ce qui est d'une évidence frappante pour tout représentant de justice.
    Cela n'a pas été le cas de Monsieur le Président de cette Cour d'Appel, puisqu'il a ordonné à Maître Danglehant, avec la plus grande violence, le plus illégalement qui soit, d'aborder le fond.
    Ce que Maître Danglehant a refusé de faire.
    D'autorité, Monsieur le Président de la Cour d'Appel, a donc abordé le fond, de la façon la plus malheureuse qui soit, en disant, je cite : " Vous avez insulté tous le monde dans cette affaire ".
    L'opinion du Président était donc déjà faite ..... prématurément !!
    Ce qui constitue le troisième grave dysfonctionnement de cette Cour d'Appel.
    Maître François Danglehant a donc été, à ce stade de l'audience, contraint, forcé, de récuser Monsieur le Président de cette Cour d'Appel, qui ne l'a pas entendu de cette oreille.

POUR TERMINER
Encore une fois, je ne peux que constater une formation de justice résolue à ne pas appliquer la Loi.
Je me demande bien quelles sont les véritables motivations des juges en question. Ne serait-ce pas pour suivre les instructions d'instances qui se placent d'autorité, au dessus de l'administration judiciaire, de la vie publique française, tout court ??
Par ailleurs, il me semble indispensable d'évoquer l'attitude étonnante de Madame Le Procureur Général.
En effet, le Procureur Général a complètement occulté les graves irrégularités dénoncées par Maître François Danglehant, non contestées par la partie adverse, pour requérir la confirmation de la radiation, sans aucune motivation.
Doit-on préciser que la fonction première du Procureur (général ou pas) de la République est de représenter l'Etat, et seulement l'Etat, pour faire respecter la Loi et seulement la Loi.
Or pour faire respecter la Loi, la condition suprême est de faire respecter les règles les plus basiques de la procédure.
Ce qui n'a évidemment pas été le cas de Madame le Procureur Général.
Dans ces circonstances, je ne peux donc que conseiller à Maître François Danglehant de solliciter de la part de Monsieur le Premier Président, la réouverture des débats, mais aussi, de désigner une formation de Cour d'Appel digne de ce nom.
De votre côté, vous sauriez certainement désigner un représentant soucieux de faire respecter la loi.
Je vous prie de croire, Monsieur le Procureur Général, en l'expression de mes respectueuses salutations.
....................................................................................Jean-Claude Ponson

Lettre à Jean-Claude Magendie

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Jean-Claude Ponson
xxxxxxxxxxxxxxxx
OOOOO XXXXXXXXX

..........................................................à

..........................................................................Jean-Claude Magendie
.............................................................................Premier Président
..............................................................................de la Cour d'Appel de Paris
............................................................................4 , Boulevard du palais
.............................................................................75001 PARIS


Xxxxxxxx le 01 mars 2009

Monsieur le Premier Président,

J'ai assisté à l'audience du 26 février 2009, Cour d'Appel de Paris, à laquelle comparaissait Maître François Danglehant, avocat en suspension provisoire.





  1. Le premier incident de procédure soulevé par Maître François Danglehant, était de taille :
    En effet, aucun des bâtonniers ou avocats n'avaient de mandat, pour représenter les Ordres d'Avocats (Art 17 - 7 de la loi du 31 /12/1971).
    Les avocats, dont Me Sylvie Waret du barreau de Seine Saint Denis, ont reconnu l'absence de délibération à ce sujet. Du fait de leur seul statut, les bâtonniers s'estimaient, eux, être mandatés sans aucun forme de délibération.
    Le Président du Tribunal, malgré la demande de Me François Danglehant, a refusé d'ordonner aux avocats et bâtonniers, de se lever pour quitter la salle ou se mettre dans les rangs du public.
    Le fait que le Président de cette Cour d'Appel accepte de poursuivre les débats dans ces conditions, constitue le premier grave dysfonctionnement relevé à l'encontre de cette Formation de Cour Appel.

  2. Le deuxième dysfonctionnement est tout aussi grave :
    Maître François Danglehant a fourni les preuves irréfutables, que la plupart des élections des bâtonniers, des membres des Barreaux, de membres du Conseil de Discipline,mais également l'élection du Président du Conseil de Discipline étaient parfaitement illégales.
    Il a précisé les points d'illégalité pour chaque cas. Ce qui faisait annuler purement et simplement l'ensemble décisions prises par ces différentes autorités démontrées illégales.
    Le Président du Tribunal a demandé à chaque cas de s'expliquer.
    Chacun a répondu péniblement que l'Ordre des Avocats ne subsistait que grâce à une poignée d'avocats, ce qui engendrait effectivement de sérieux dysfonctionnements, la grande majorité de la profession se désintéressant complètement de cette organisation.
    J'en conclu donc, au passage que les Ordres d'Avocats seraient, selon les dires de leurs « élus », tout simplement moribonds.
    Les explications des chaque cas, incriminés par Maître François Danglehant, ont donc bien confirmé, la plupart des irrégularités en question.
    De ce fait, le Président de cette Cour d'Appel devait donc, reconnaître l'illégalité de ces élections, et déclarer l'absence de mandants admissibles, à l'encontre de Me François Danglehant.
    Il avait donc un deuxième motif pour ordonner aux avocats et bâtonniers de quitter la salle d'audience, ou de se mettre dans les rangs du public.
    Ce qu'il a refusé de faire.
    Ceci constitue le deuxième grave dysfonctionnement relevé à l'encontre de la Cour d'Appel.

  3. Troisième grave dysfonctionnement :
    Après avoir énoncé tous les incidents de procédure, Maître François Danglehant a conclu, de ce fait, que le fond ne pouvait donc pas être évoqué. Il confirmait ses conclusions déposées.
    Ce qui est d'une évidence frappante pour tout représentant de justice.
    Cela n'a pas été le cas de Monsieur le Président de cette Cour d'Appel, puisqu'il a ordonné à Maître Danglehant, avec la plus grande violence, le plus illégalement qui soit, d'aborder le fond.
    Ce que Maître Danglehant a refusé de faire.
    D'autorité, Monsieur le Président de la Cour d'Appel, a donc abordé le fond, de la façon la plus malheureuse qui soit, en disant, je cite : " Vous avez insulté tous le monde dans cette affaire ".
    L'opinion du Président était donc déjà faite ..... prématurément !!
    Ce qui constitue le troisième grave dysfonctionnement de cette Cour d'Appel.
    Maître François Danglehant a donc été, à ce stade de l'audience, contraint, forcé, de récuser Monsieur le Président de cette Cour d'Appel, qui ne l'a pas entendu de cette oreille.

POUR TERMINER


Encore une fois, je ne peux que constater une formation de justice résolue à ne pas appliquer la Loi.
Je me demande bien quelles sont les véritables motivations des juges en question. Ne serait-ce pas pour suivre les instructions d'instances qui se placent d'autorité, au dessus de l'administration judiciaire, de la vie publique française, tout court ??
Par ailleurs, il me semble indispensable d'évoquer l'attitude étonnante de Madame Le Procureur Général.
En effet, le Procureur Général a complètement occulté les graves irrégularités dénoncées par Maître François Danglehant, non contestées par la partie adverse, pour requérir la confirmation de la radiation, sans aucune motivation.
Doit-on préciser que la fonction première du Procureur (général ou pas) de la République est de représenter l'Etat, et seulement l'Etat, pour faire respecter la Loi et seulement la Loi.
Or pour faire respecter la Loi, la condition suprême est de faire respecter les règles les plus basiques de la procédure.
Ce qui n'a évidemment pas été le cas de Madame le Procureur Général.
Dans ces circonstances, je ne peux donc que conseiller à Maître François Danglehant de solliciter de votre part, Monsieur le Premier Président, la réouverture des débats, mais aussi, de désigner une formation de Cour d'Appel digne de ce nom. Les justiciables dont je fais partie, ont placé toute leur confiance en vous.
Je vous prie de croire, Monsieur le Premier Président, en l'expression de mes respectueuses salutations.



Jean-Claude Ponson

mercredi 21 janvier 2009

Me François DANGLEHANT écrit Jean-Claude MAGENDIE Premier Président de la Cour d'appel de Paris

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https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEi_2QnBRYCDIDDkYIvmiLx7TEp7QoiRsY58pTRC1IHymXjYug88azPnn8219bSuuylyTG-tX8s0sEV1kMX4j4MzRTLkrfatrs5ENiKibV9YxaMKTO1Of6wphExM97Wrwi__pv-fHrXAzLMn/s1600-h/MAGENDIE++JC.jpg

François DANGLEHANT
Avocat au Barreau de Seine Saint Denis
En suspension provisoire illégale
1, rue des victimes du franquisme932000 SAINT-DENISTel –
Fax 01 58 34 58 80 Tel 06 77 97 52 43
Saint-Denis le, 2 janvier 2009RAR N° 1A 026 203 0708 8

à
Cour d’appel de PARIS

Mr.JeanClaude MAGENDIE
Premier Président de laCour d’appel de PARIS
4, Boulevard du Palais75001 PARIS
Aff. : Procédure frauduleuse de suspensionprovisoire d’un Avocat

Monsieur le Premier Président,
J’ai l’honneur de prendre attache avec vous au sujet de difficultés relatives au contrôle de légalité des mesures de suspension provisoire d’un Avocat effectuées par la cour d’appel de PARIS.La décision qui suspend provisoirement un Avocat constitue un acte administratif dont le contentieux a été attribué au Juge judiciaire par dérogation à la loi des 16/24 août 1790 et au décret du 16 fructidor de l’An III.La difficulté tient dans le fait qu’une décision administrative interrompant provisoirement une activité professionnelle (atteinte à une liberté fondamentale) peut faire l’objet d’un référé suspension (référé liberté, article L 521-2 CJA) devant le Juge administratif, la décision sera rendue dans les 48 / 72 heures ; en cas d’audience, le requérant peut faire appel devant le Conseil d’Etat et avoir une décision définitive dans un délai maximum de 15 à 20 jours.Ce régime juridique (référé liberté) vaut pour toutes les activités professionnelles, toutes, sauf pour les Avocats pour lesquels la procédure est fixée par la loi du 31 décembre 1971.Rien ne justifie cette situation de discrimination envers les Avocats, discrimination inacceptable au regard des dispositions des articles 6 et 14 de la Convention européenne.Pourquoi un Avocat ne pourrait-il pas bénéficier d’un régime de protection juridictionnelle identique à celui dont bénéficie un transporteur routier ou toute profession placée sous contrôle administratif ?Dans ces circonstances, il me semble que je juge judiciaire doit appliquer le régime juridique prévu par l’article L 521-2 du Code de justice administrative puisque la suspension provisoire d’un Avocat se fait au moyen d’un acte administratif :- délai de procédure (48 heures) ;- conditions d’ouverture du recours (atteinte à une liberté fondamentale / décision manifestement illégale).En ce qui me concerne, une procédure disciplinaire a été engagée à mon encontre sur 4 griefs tous plus fantaisistes les uns que les autres, quatre autres griefs sont formés au regard de pièces produites en violation du secret professionnel.Je viens d’être radié pour avoir violé les dispositions de l’article 183 du Code de procédure civile, alors même que cet article n’a rien à voir avec la profession d’Avocat, vaste plaisanterie.Entre autre la radiation a été prononcée par des Avocats qui étaient tous sous le coup d’une récusation et qui n’avaient donc ni le droit de siéger ni de délibérer.Alors encore qu’un ou plusieurs Avocats ont siégé sans être membres du Conseil de discipline (Preuve écrite).Pour le reste, j’ai été convoqué en procédure de suspension provisoire le 29 avril 2008, procédure engagée par une citation ne comportant aucun grief. A défaut de décision dans le délai de 1 mois est intervenu le 29 mai 2008 un rejet de cette demande qui a dessaisi le Conseil de l’Ordre.C’est dans ces circonstances qu’un ex-bâtonnier a rédigé et signé le 23 juin 2008 un faux en écriture publique me plaçant en suspension provisoire.L’ordonnance du 11 juillet 2008 a constaté l’illégalité manifeste de la décision du 23 juin 2008 mais a refusé de suspendre l’exécution de cette mesure manifestement illégale.L’arrêt du 18 décembre 2008 vient d’annuler la décision du 23 juin 2008 (Pièce A).Cette décision pose une difficulté en ce sens que j’ai été privé d’un recours effectif dans un délai raisonnable (article 6.1 et 13 de la Convention européenne). En effet, la décision litigieuse ayant été prise pour une durée de 4 mois, l’annulation est intervenue alors que la décision contestée avait terminé de produire ses effets depuis plus de 9 semaines.Cette absence d’effectivité du contrôle juridictionnel a encouragé les Avocats de BOBIGNY à poursuivre dans la fraude et l’ignominie.J’ai été convoqué une deuxième fois en suspension provisoire le 13 octobre 2008.Une deuxième suspension provisoire a été prononcée à mon encontre par suite de la commission d’une infraction pénale et plus précisément d’une prise illégale d’intérêt (Pièce B).A l’audience du 13 octobre 2008, 13 Avocats ont siégé au Conseil de l’Ordre.Me Patrick ROULETTE a siégé en qualité de secrétaire, la décision précise qu’il n’a donc pas pu voter (Pièce B, page 16).Me Valérie GRIMAUD qui était administrateur de mon cabinet d’Avocat depuis le 6 octobre 2008 (Pièce C), ne pouvait ni siéger ni voter en fonction des dispositions de l’article 423-12 du Code pénal.Le 13 octobre 2008 le Conseil de l’Ordre n’a donc pas pu siéger valablement car le quorum est fixé à 12 Avocats alors que ce jour seuls 11 Avocats ont pu valablement voter.La prise illégale d’intérêt est parfaitement caractérisée par le fait que Me Valérie GRIMAUD a tenté début novembre de se faire remettre des fonds par l’un de mes clients (Pièce D).La deuxième suspension provisoire est donc manifestement illégale, au surplus, cette décision a été le théâtre d’une infraction particulièrement grave :- Me Valérie GRIMAUD a commis une prise illégale d’intérêt ;- les 11 autres Avocats sont complices de l’infraction car sans le vote du 13 octobre 2008, Me Valérie GRIMAUD aurait été déchargé de l’administration de mon cabinet d’Avocat le 23 octobre 2008 et n’aurait donc pas pu réclamer de l’argent à mes clients 2 semaines plus tard.Au surplus, la décision a été prise par des Avocats qui étaient sous le coup d’une récusation, ils ne pouvaient donc ni voter, ni siéger et encore moins délibérer.J’ai formé un référé suspension qui a été rejeté, tout serait parfaitement légal (Pièce E).Entre autre, la décision explique que les conclusions récapitulatives que j’ai déposé au greffe, conclusions qui ont été visées par le greffe (Pièce F) n’étaient pas dans le dossier, bref, elles ont été perdues, ou volées (Pièce E, page 2).Je vous remercie de bien vouloir faire procéder à une enquête pour déterminer comment et dans quelles conditions ces écritures ont disparu du dossier.Je suis donc une nouvelle fois privé de mon droit à un procès équitable dans un délai raisonnable car cette décision me suspend du 13 octobre 2008 au 13 février 2009 alors que nous sommes déjà début janvier et qu’aucune date d’audience n’a encore été fixée.Vous trouverez ci-joint mes conclusions introductives d’instance (Pièce G).Mon activité professionnelle est entièrement détruite, je vais être obligé pour survivre de faire une demande de RMI, c’est un scandale ce qui ce produit dans ce pays.Alors encore que le Conseil de l’Ordre des Avocats m’a placé clandestinement et illégalement en Omission du « Tableau 2008 », sans me convoquer et sans me délivrer une décision (Pièce H).Cette situation scandaleuse est confirmée par les conclusions de l’ex-bâtonnier Charles GOURION (Pièce I).J’ai formé un recours qui a été jugé irrecevable par la cour d’appel de PARIS ce qui est proprement incompréhensible (Pièce J).Compte tenu de l’ensemble de ces actions frauduleuses, je vous remercie de bien vouloir m’autoriser à assigner de nouveau en urgence en référé suspension (Pièce K) ou de faire le nécessaire pour un examen de l’appel avant le 15 janvier 2009.Vous souhaitant bonne réception de la présente, dans cette attente, veuillez agréer, Monsieur le Premier Président, l’expression de mes salutations respectueuses et distinguées.
François DANGLEHANT

P. J. : Pièces A, B, C, D, E, F, I, J, K
Publié par Agence Jean-Claude PONSON
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